Le récit rapporte la seconde tentative d’évangélisation et de conversion de l’Islande voulue par le roi de Norvège Óláfr Tryggvason. Il traite, certes, d’une destinée individuelle dans ses deux volets mais renseigne surtout sur les raisons qui poussent le souverain à convertir les territoires colonisés, lesquelles sont pour une large part de nature économique et politique plutôt que religieuse et spirituelle. Selon toute vraisemblance, son auteur est un clerc.
traduction française dans “Petites sagas islandaises” d’Alain Marez (les Belles Lettres 2017) : Le dit de Stefnir Þorgilsson (pages 87 à 92)