Né(e) à : Vestmannaeyjar , 1949
Gísli Pálsson enseigne l’anthropologie à l’Université d’Islande à Reykjavík. Il est l’auteur d’ouvrages sur l’environnement, la biomédecine, les génomes. Son travail de terrain l’a mené au Cap-Vert, dans l’Arctique canadien et aux îles Vierges.
“L’homme qui vola sa liberté” (publié en islandais en 2014), une biographie de Hans Jonathan (1784-1827), le premier homme noir en terre d’Islande, a remporté le prix d’anthropologie historique Vinson Sutlive et figure dans la sélection des livres de l’année 2017 du supplément littéraire du Times.
- Hans Jónatan, maðurinn sem stal sjálfum sér (2014) – L’homme qui vola sa liberté : La véritable histoire de Hans Jonathan, né esclave à Sainte-Croix en 1784, de père blanc inconnu, emmené au Danemark par le gouverneur, soldat contre les Anglais en 1801. Il se déclare affranchi à l’abolition de l’esclavage, ce que conteste sa propriétaire estimant qu’il lui appartient toujours. Après un procès retentissant, Hans Jonathan parviendra à s’enfuir et se réfugier en Islande. L’auteur, un anthropologue islandais, s’interroge sur les questions d’identité et de liberté, et retrace l’odyssée de l’homme qui s’était volé lui-même.
- Fjallið sem yppti öxlum : maður og náttúra – Ma maison au pied du volcan : Sur la petite île de Heimaey, dans l’archipel islandais des îles Vestmann, cinq mille personnes vivaient paisiblement avant l’éruption du volcan en 1973. Frayeur, évacuation, destruction de l’habitat, puis le retour pour certains. L’auteur, anthropologue, nous parle géologie, plaques tectoniques, et nous raconte son attachement au lieu de ses origines. Il nous explique la nécessité de remettre l’individu au coeur des questions environnementales, et au coeur du récit. Au détour des fjords et des glaciers, il nous invite dans son histoire intime, celle de sa maison, au pied de son volcan.
