Née à : Reykjavik , le 26/08/1950
Steinunn Sigurðardóttir est licenciée en psychologie et philosophie de l’université de Dublin.Après une carrière journalistique, elle a décidé il y a presque trente ans de se consacrer à l’écriture et a publié des nouvelles, des romans, des poèmes et des livres pour enfants.Elle a longtemps vécu dans le XVIIIe arrondissement (Paris). Elle vit désormais à Berlin.
- Sögur til næsta bæjar (1981)
- Skáldsögur (1983)
- Tímaþjófurinn (1986) – Le voleur de vie : Alda, trente-sept ans, célibataire, est professeur d’allemand et d’anglais dans un lycée islandais. Riche, cultivée et particulièremente belle, elle partage sa vie avec sa soeur Alma et sa nièce Sigga dans la propriété héritée de ses illustres parents. Avec le mépris d’une aristocrate blasée, elle y reçoit ses nombreux soupirants. Jusqu’au jour où, ardent comme le vent des Skjol, radieux comme la nuée en juillet, l’amour va faire chavirer son cœur.
- Síðasta orðið (1990)
- Ástin fiskanna (1993)
- Hjartastaður (1995) – La place du coeur : Trois femmes, deux vieilles copines et une adolescente paumée, traversent l’Islande. L’auteur de “Voleur de vie” nous entraîne avec humour dans leur quête profonde. Un somptueux road movie au féminin.
- Hanami: sagan af Hálfdani Fergussyni (1997)
- Jöklaleikhúsið (2001)
- Hundrað dyr í golunni (2002) – Cent portes battant aux quatre vents : Plus de vingt ans ont passés depuis que Brynhildur a quitté Paris où elle a été étudiante à la Sorbonne. Mais un court séjour dans la capitale ainsi qu’une aventure inattendue et sans lendemain la projettent malgré elle face à ses souvenirs de jeunesse, parmi lesquels, celui du grand amour à côté duquel elle est passée. Pourquoi ne saisit-on pas le bonheur lorsqu’il passe ? Pourquoi tous ces tourments et ces attirances non réciproques ? Un roman émouvant et bien construit sur les amours et l’érotisme, les dons des dieux et leur cruauté. Peu de poètes peuvent se flatter d’égaler Steinunn Siguroardóttir quand il s’agit de disséquer la nature de l’amour.
- Sólskinshestur (2005) – Le cheval Soleil : Le chagrin d’amour est-il une maladie ? L’épédémie aura-t-elle raison de toute la famille de Li ?avec son frêre Mummi, Li est perdue dans une demeure de 360m carrés où les calins n’existent pas. Ses parents médecins sont trop préoccupés par leurs petits malades pour se soucier d’elle. Aussi sa vie ne commence-t-elle pour de bon qu’avec le grand amour. Pourtant Li refuse le bonheur et rompt trop vite. Impossible pour elle d’échapper à une existence faite d’attente et d’amertume. Jusqu’au retard, tardif, de l’être aimé. La résurgence des souvenirs revêt une forme inattendue dans ce roman où le dépaysement vous saisit d’emblée et ne vous lâche plus.
- Góði Elskhuginn (2009)
- JóJó (2011) – Yo-Yo : Martin Montag, oncologue à Berlin, réalise que l’un de ses patients est l’homme qui a abusé de lui lorsqu’il était enfant. Ce sadique l’attendait avec un yo-yo rouge vermillon pour l’attirer dans le parc de Kreuzberg. Qu’est-il supposé faire ? Soigner son violeur ? Tuer son patient ? Ou bien plutôt se tuer lui-même ? Montag partage une profonde amitié avec Martinetti, un autre de ses patients. Cet ancien vagabond cache lui aussi un secret enfoui et sombre. Les deux amis devront faire face à l’un des dilemmes les plus difficiles qui soit : condamner ou sauver le coupable. Style dépouillé, humour noir, tension psychologique extrême, Yoyo est un roman bouleversant qui pousse le lecteur dans ses retranchements. Drôle et désespéré tout à la fois, c’est un texte choc qui sonne comme un coup de poing.
- Fyrir Lísu (2012)
- Gæðakonur (2014) – Maîtresse femmes : Lors d’un voyage en France, où elle participe à un congrès, Maria Holm, vulcanologue islandaise à la réputation internationale, croise Gemma. Contre toute attente, la belle italienne lui fait des avances…
