Rédigé au XIIIe siècle, ce récit apparaît dans la version enrichie de la saga d’Olaf le Saint (Óláfs saga hins helga hin mesta), une compilation datant du XIVe siècle dans laquelle l’intention apologétique est évidente : le souverain sort vainqueur du combat contre les forces obscures de la magie en opérant une guérison miraculeuse et provoque la conversion d’un adepte fervent de « l’ancienne croyance ».
traduction française dans “Petites sagas islandaises” d’Alain Marez (les Belles Lettres 2017) :Le dit d’Egill fils de Hallr de Síða (pages 204 à 214)